Couverture du roman d'anticipation Le Dernier Temps de Jean K. Saintfort, tableau de JJ Vitiello : un corps suspendu sous une planète-arbre
Roman d’anticipation

Un univers unique, un genre littéraire inédit, une expérience sensorielle… aux frontières du conte, du poème et de la saga.

Les Errants, peuple non-violent capable de lire dans les pensées, reviennent sur leur monde. Mais il a changé. Et ils sont de trop.

  • ★★★★★ 4,8/5 · 71 avis sur Amazon
  • ★★★★★ 4,6/5 · 43 notes sur Babelio
  • ★★★★★ 4,8/5 · 35 notes sur Goodreads

Aussi chez Amazon (broché) · Fnac · Kobo · Rencontre des Auteurs Francophones

Si la non-violence est la loi de l’humanité, l’avenir appartient aux femmes. Qui peut faire appel au cœur des hommes avec plus d’efficacité que la femme ?

Gandhi

L’histoire

La grande histoire

Celle des Errants, peuple non-violent, capable de lire dans les pensées. Ils reviennent sur leur monde. Mais il a changé. Et ils sont de trop.

La petite histoire

La romance entre Joar, anthropologue envoyé pour les étudier, et Phéelle, jeune femme aux capacités si singulières.

La Voie lactée dans un ciel étoilé au-dessus de collines sombres, image d'ambiance du roman Le Dernier Temps

Mais la petite histoire est peut-être la grande.

Image : TheArtOfSounds2001 / Pixabay

Ce roman est pour vous si…

  • Vous vous demandez si vous pouvez rester libres et garder vos valeurs dans un environnement destructeur.
  • Vous voulez comprendre les ressorts de notre monde, vous convaincre qu’il existe un espoir et qu’une autre voie que la violence est possible.
  • Vous ne cautionnez pas les règles du monde.
  • Vous voulez, envers et contre tout, garder espoir et maintenir vos convictions.
Les lecteurs l’ont comparé à…

Une constellation d’étoiles

BarjavelLa Nuit des temps
AsimovFondation
Arthur C. Clarke2001
DuneFrank Herbert
Alain Damasio
AvatarJames Cameron
La Belle VerteColine Serreau
Orson Scott Card
Jonathan Livingston le Goéland

Ils l’ont lu

Tel un alchimiste, M. Saintfort fait un amalgame sophistiqué avec une goutte d’Isaac Asimov (Fondation), une pincée d’Arthur C. Clarke (2001 Odyssée de l’Espace…), quelques millilitres de Stephen King (Shining), et un effluve de romantisme. Puis, en mélangeant le tout avec du suspense à la Tom Clancy (À la poursuite d’Octobre Rouge) et les expériences mystiques de Bach (Jonathan Livingston le Goéland), il parvient à nous emporter dans une aventure visant à obtenir la pierre philosophale littéraire…

Guylauteur · Babelio

J’ai été happé par ce récit. L’auteur, avec une plume dont je me dois de saluer la beauté et le raffinement, nous peint un clivage de deux peuples qui ont une vision du monde, une approche de la vie bien différente.

The dreamer · Amazon

Cette œuvre (oui, oui n’ayons pas peur des mots) est dans la veine des plus grands livres de science-fiction, de Dune à Alain Damasio.

Sébastien M · Fnac

Dès le prologue l’auteur nous fait toucher le cœur du sujet, en abordant deux thématiques qui vont s’entrelacer tout au long du roman : la non-violence en tant qu’acte politique d’opposition et de libération, et la prise en compte de la dimension émotionnelle dans l’évolution de l’espèce humaine.

Betmalle · Babelio

Sa rencontre avec les Errants, et plus particulièrement Phéelle, est juste enivrante, époustouflante.

L’instant des lecteurs · blog

Une impression du film La Belle Verte, de Coline Serreau, croisé avec La Nuit des temps de Barjavel.

Thaïsaita · Amazon Canada

Après l’immense succès du film Avatar, je suggérerais à James Cameron de mettre en scène Le Dernier Temps.

JYC33 · Kobo

Je conseille fortement cette lecture à toute personne qui désire vivre une expérience hors du commun. Le Dernier Temps n’est certainement pas une lecture comme les autres !

Langlois L · Goodreads (Canada)

Un texte magnifique qui se termine sur Terre, un retour au réel qui ramène le lecteur à sa réflexion sur notre monde, celui d’ici et maintenant.

Béguin C · Amazon

Ce 24 décembre 2020, j’ai eu la chance de voir apparaître un ONI (OVNI sans le V) sur ma liseuse !

Franck E · Babelio

Un extrait

En réalité, je les ai à peine effleurés. L’essentiel m’échappe toujours. Je me suis même demandé si je n’étais pas le jouet d’une illusion, manipulé depuis le début. Pourquoi, à quelles fins ? Aucune idée… En dépit des propos de Phanaa, je n’ai senti aucune transformation significative de ma perception du réel depuis mon expérience. N’ayant pas d’autres mots, j’ai finalement choisi ce terme : « expérience ».

Le Dernier Temps p. 63

Le Dernier Temps : un roman hors norme ?

Un entretien avec l’auteur.

Sculpture de corps enlacés dans les dunes, traversée par un éclair : affiche du roman Le Dernier Temps créée par JJ Vitiello
Affiche créée par JJ Vitiello

Jean, comment as-tu eu l’idée d’écrire une histoire pareille ?

J’ai écrit Le Dernier Temps après avoir vu le film Gandhi de Richard Attenborough. J’ai été très impressionné par une scène, historique, où hindous et musulmans se tiennent debout face aux policiers et ne répondent pas à leurs coups. Je me suis demandé si une attitude non-violente était encore possible dans notre monde.

Et c’est le cas ?

Les études montrent que si la non-violence ne marche pas à chaque fois, elle reste plus efficace que la violence.

Mmm. Il faut être sacrément courageux en tout cas. Peux-tu nous résumer l’histoire ?

Les Errants, peuple nomade issu de la diaspora terrienne, reviennent sur leur planète d’accueil, transformée entre-temps en base industrielle. Un anthropologue, Joar, est envoyé pour sonder leurs intentions. Mais sa rencontre avec une jeune autochtone, Phéelle, bouscule ses convictions. Il découvre une communauté différente de toutes celles qu’il a étudiées jusque-là. Non-violents, poètes, les Errants s’exercent depuis des générations à élargir leur champ de conscience et sont capables de lire dans les pensées. Mais leur monde a changé et les Errants sont de trop.

Lire la suite de l’entretien

De trop ? Ton roman est violent ?

Il y a de la violence, oui. Mais il y a aussi beaucoup de douceur dans ce récit. L’anthropologue va découvrir des expériences extra-sensorielles nouvelles. Sa romance défendue, au vu de ses principes, va l’ouvrir à des émotions et à des voyages inattendus.

Tu penses que les humains pourraient évoluer et développer des capacités nouvelles ?

C’est déjà le cas. Regarde comment notre organisme s’adapte à notre environnement au fil du temps. Notre taille, notre couleur de peau, nos yeux, tout diffère. L’espèce humaine est plurielle. Et notre évolution continue de se poursuivre. Aux niveaux physique, intellectuel, psychique.

Vers du mieux ?

Je l’espère. Vers autre chose en tout cas. Sur ce plan, je crois profondément que nous pouvons influer sur notre devenir, notre évolution, nos capacités. Encore faut-il le vouloir.

Ma foi je l’espère aussi. En tout cas, les humains ne changent pas. Des minerais rares, des grandes entreprises, des intérêts colossaux, des mercenaires… et, en face, un peuple, les Errants, qui se trouve l’otage de tout cela. Sur le fond, c’est une histoire d’aujourd’hui que tu as racontée.

Tu as raison. Le choix d’une dystopie, d’un monde futuriste est un prétexte. Les droits des peuples à disposer d’eux-mêmes, à la différence, à habiter un monde où les intérêts économiques ne sont pas rois, sont des combats d’aujourd’hui.

Ton roman n’est pas angélique. Il est même extrêmement dur dans certains passages. Tu es sans illusion ?

Je suis sans concession. Je ne suis pas naïf au point de sous-estimer le poids des intérêts économiques et de la malveillance. Mais je ne veux pas m’y résoudre.

Au point d’être celui qui se fait avoir à l’arrivée ?

Peut-être. Peut-être pas.

Finalement, c’est de la science-fiction ou pas ?

Oui et non. Une de mes fiertés d’auteur est d’avoir amené à cette lecture des personnes qui ne lisaient jamais de science-fiction et ont été éblouies. Une autre est d’avoir été comparé à des auteurs que j’adore comme Isaac Asimov. Pour autant, ce n’est absolument pas de la science-fiction de type vaisseaux spatiaux et autres. À la limite, on pourrait dire que c’est un roman d’anticipation.

Tu as aussi joué sur les genres. Ton roman confine à la saga, au conte, au poème… et à la romance !

Tu sais bien que je suis un incurable romantique. J’ai pris beaucoup de plaisir à écrire la personnalité de Phéelle, jeune fille pleine de joie, de danse, de douceur… et d’une profonde intelligence.

Les chapitres relatifs aux méthodes d’apprentissage, avec les scènes du massage, de la méditation… sont déjà des scènes d’anthologie.

Oui, je crois que nous avons beaucoup à progresser dans notre manière d’apprendre et d’enseigner.

En tout cas, les réactions de tes lecteurs sont impressionnantes. Ton roman suscite un sacré enthousiasme ! Je lis : « captivant, enivrant, époustouflant… ». Ouaouh !

Tant mieux. Je suis aussi heureux d’avoir été suivi par nombre de lecteurs des Secrets de la maison de France, dont le style est très différent. Ce n’était pas aussi évident.

C’est une belle marque de confiance de la part de tes lecteurs. Une suite ou un préquel sont-ils prévus ?

Pourquoi pas ? Plusieurs lecteurs l’ont demandé.

Une couverture offerte par un peintre

Tableau de JJ Vitiello utilisé pour la couverture du Dernier Temps

La couverture est extraite d’un tableau de JJ Vitiello, peintre international, invité à l’Exposition universelle de Dubaï en 2021 et lauréat du prix « Mona Lisa – La Joconde », prix international d’art 2019 de l’Academia Italia.

Séduit par mon roman précédent, l’artiste a offert sa couverture au roman.

En 2021, Le Dernier Temps m’a valu d’être invité à New York, au National Arts Club, par Rencontre des Auteurs Francophones, puis en 2025 au Grimoire du Festival du film fantastique de Gérardmer.

16 réponses

  1. LE DERNIER TEMPS, de Jean Saintfort.

    « WHAT ELSE ? » « Comment chroniquer ce livre ? Le résumer ? Le critiquer (au sens de faire une critique littéraire) ? Emprunter une autre voie !? Cette dernière ressource semble plus séduisante, d’autant que l’ouvrage ne peut vraiment se raccrocher à aucun genre particulier ; si ce n’est quand même à celui du conte philosophique. Alors, commençons par comprendre Jean K. Saintfort pour comprendre son livre. Dans une interview de cet auteur, l’interviewer lui pose cette question : Quels dons magiques aimeriez-vous avoir ? Sa réponse : Marcher sur l’eau, savoir communiquer de manière universelle, avec les oiseaux, les animaux, les plantes, la nature… les humains, Voler, Voyager dans l’espace et dans le temps. Il pose ensuite cette autre question : Croyez-vous encore en l’être humain et en l’humanité ? Sa réponse : J’ai un peu de mal. C’est difficile à notre époque. Mais envers et contre tout, je veux croire que nous sommes capables de progrès (fin de citation). Cela éclairera-t-il votre lecture du livre, cher/es ami/es ? Je pense que oui… Un petit bout de pitch malgré tout : Les Errants, peuple nomade issu de la diaspora terrienne, reviennent sur leur planète d’accueil, transformée entre-temps en base industrielle. Un anthropologue est envoyé pour sonder leurs intentions. Sa rencontre avec une jeune autochtone bouscule ses convictions. Il découvre une communauté différente de toutes celles qu’il a étudiées jusque-là. Non-violents, poètes, les Errants s’exercent depuis des générations à élargir leur champ de conscience et sont capables de lire dans les pensées. Mais leur monde a changé et les Errants sont de trop. » | JeFpissard écrivain

    1. Merci JeFpissard. « Conte philosophique », je prends : c’est sans doute ce qui rend ce roman difficile à ranger dans une case, et c’est peut-être aussi bien ainsi. Et vous avez raison, mes réponses à cette interview disent beaucoup des Errants.

  2. Ce que je retiens et ce que je ressens de ce livre « le Dernier temps », c’est la douceur, la poésie et l’amour, entre Joar personnage principal, envoyé en mission sur l’exoplanète Fergiss et Phéelle la jeune dulcinée, deux personnages très attachants, un amour universel, qui enveloppe ce roman profond d’un voile de tendresse et de Bienveillance. Le thème de ce roman de science-fiction est super original et il sort des sentiers battus. On découvre une autre facette de l’être humain, des facultés différentes. Pour moi, d’après mon ressenti, Jean Saintfort est un grand romancier, un scientifique pétri d’humanité.
    Jean a su m’embarquer dans ce voyage aux confins de l’espace en abordant deux thématiques essentielles à mes yeux, qui s’entrelacent tout au long du livre. Il y a tout d’abord la question de la non-violence en tant qu’acte politique d’opposition et de libération, et il y a aussi, la prise en compte de la dimension émotionnelle dans l’évolution de l’espèce humaine.
    La plume de Jean est fluide, directe, émotionnelle, franche, captivante, impeccable, sa narration est juste, habilement séquencée et rythmée.
    Emotions, surprise, colère, indignation dans ce roman contemporain sont au rendez-vous. C’est une histoire forte et riche, déroutante, qui présente l’aventure humaine de Joar, à l’orée de l’extinction de notre civilisation, telle l’annonce d’une prophétie.
    La première de couverture de ce livre « Le dernier temps » a été mise en valeur et magnifiée par un illustre et célèbre artiste JJ Vitiello un talentueux peintre aérographe reconnu dans le monde entier pour ces œuvres toutes plus belles les unes que les autres.
    Je ne vous en dis pas plus et ne peux que vous conseiller de lire ce très beau roman, à lire sans modération.
    Très belle journée à tous et à toutes@Mariaclara Baucere

    1. Merci, Marie-Claire, pour cette chronique si complète, de Fergiss à la couverture de JJ Vitiello, qui sera ravi de vous lire. Joar et Phéelle ont trouvé en vous une très belle lectrice.

  3. Avec Le dernier Temps, un roman très contemporain, Jean K. Saintfort nous fait réfléchir sur le monde que nous voulons. Ce roman de science-fiction invite à nous interroger sur nos valeurs fondamentales, ce qui fonde notre humanité. Avec toujours le grand thème de l’amour qui traverse ses romans. Si vous avez aimé Barjavel, vous allez adorer !

  4. Le Dernier Temps livre une grande sensibilité, se jouant de la ligne du temps, des relations humaines qui restent humaines, de l’espérance dans la déshumanisation, de l’amitié, de la persévérance au delà des apparences, du bonheur dans les épreuves…ce roman est un cadeau éveillé et enchanté !

  5. Que dire de plus que toutes mes félicitations, Jean est non seulement un grand écrivain, mais en plus il prête une très grande attention à ses lecteurs. Il a toujours pris le temps de répondre à tous mes messages privés.

    1. Merci Sylvie ! Répondre à mes lecteurs fait partie des plus grands plaisirs de l’écriture, et des messages comme le vôtre y sont pour beaucoup 😊

  6. J’ai savouré le roman « Le Dernier Temps » de Jean K Saintfort, après avoir découvert cet auteur dans « Les Secrets de la maison de France ». Je savais y retrouver un style élégant, riche et subtil, et une histoire bien construite. Ce conte profondément humain s’inscrit dans la veine du film « Avatar » : un peuple sage et pacifique peut-il survivre dans un monde matérialiste hostile ? « Le Dernier Temps » vous emmène en voyage dans l’univers de l’imaginaire, mais sans perdre de vue philosophie et valeurs humaines. Un beau roman que je recommande.

    1. Avatar, un peuple sage face à un monde matérialiste : vous avez vu juste. Merci, Jean, pour votre fidélité, d’avoir suivi Joar après Madeline.

  7. Une magnifique ode à la différence. Entre réflexion anthropologique, action et histoire d’amour, « Le Dernier temps » brasse avec intelligence et délicatesse des thèmes universels et profondément sensibles. A découvrir absolument !

    1. Une ode à la différence » : je n’aurais pas su mieux le dire. Merci Anne-Sophie, et merci aussi pour votre mot sur Les Secrets !

  8. Le parti-pris de considérer l’angle de vision d’une communauté pacifiste dans un roman de science-fiction me paraissait osé. C’était sans compter sur le savoir-faire de l’auteur, qui a réussi à m’entraîner dans son histoire sans difficulté ! La plume de l’auteur est très agréable et maîtrisée, ce qui ne gâche rien. J’ai apprécié de découvrir les personnages et de les suivre dans leur évolution. Je recommande 🙂

    1. Une communauté pacifiste dans un roman de science-fiction, c’était effectivement un pari. Merci, Sealeha, de l’avoir tenté avec moi.

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